Retour en images sur la soirée avec Isabelle Flükiger

3 octobre avec Isabelle Fluekiger

 «  Je suis moins heureuse quand je n’écris pas. »

Isabelle Fluekiger

Dans son dernier roman « Best-seller », Isabelle Fluekiger parle de déterminismes et de chance.

En résumé, de banalité et d’art.

Une secrétaire administrative veut écrire un livre à succès pour sortir de son quotidien extrêmement rébarbatif. Avec son ami, ils vont recevoir la visite d’un chien, Gabriel, pour pourrait bien être leur ange gardien.

« Best-seller », ça parle de ce couple sans particularités si ce n’est celle d’être heureux. L’amour, c’est déjà ça dans un univers sans relief. Mais, c’est comme si l’écriture d’un best-seller pouvait changer la donne, nous donner une importance, nous offrir un statut… « C’est imaginer que notre travail va nous mener au sommet, une grande illusion. L’art, c’est plutôt ce qui peut nous sauver du déterminisme, une chance », précise Isabelle Fluekiger.

Autour du couple, il y a aussi les voisins, les racistes, les réfugiés, les résignés, les ratés… Tous ceux qui ont oublié de saisir leur chance.

Inspirée de Balzac et de Wellbecq, Isabelle Fluekiger raconte qu’elle a écrit un livre honnête dans lequel il ne se passe grand chose, c’est pas ça la vraie vie ?

C’est le quatrième roman de cette auteur fribourgeoise.

Elle tient aussi un blog : http://isabellefluekiger.blogspot.com/

Carole Dubuis

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